Tout me fait chier


Émiliana Torrini
24 août 2009, 19:40
Classé dans : Musique, Édito | Mots-clefs:

Moi, je suis pas à la page, côté musique. Vous savez, ces gens qui connaissent toujours des bands obscurs, qui prédisent les futurs succès et qui ont toujours vu les groupes qui font le Centre Bell aux Foufs il y a 2 ans? Pas moi. Même les trucs un peu alternatifs mais néanmoins généralement appréciés, je les connais pas ou peu, ou alors je connais le nom et je fais “Hein-hein”, avec un air entendu. J’écoute toujours les mêmes affaires (avec intermissions de François Pérusse) et, personnellement, je ne m’en porte pas plus mal. Tout le contraire de mon côté aventureux pour les livres ou encore plus pour les films.

Heureusement, j’ai un chum et des amis qui m’aident dans mon handicap. Ces temps-ci, j’écoute toujours du Émiliana Torrini, que m’a fait découvrir super Shanti, une bonne amie au flair musical développée. Émiliana nous vient de la même contrée que Björk, et il y a une chanson où je vois des similitudes (et encore, j’ai pas écouté beaucoup Björk… Non! Ne quittez pas mon blog!!!) Ce sont des rythmes assez smooth, et elle a vraiment une très jolie voix.

1ère surprise: En général, j’aime pas les trucs smooth, sauf Leonard Cohen. Je préfère la musique upbeat, parce que moi, j’aime danser.

2e surprise: J’aime en général assez peu les chanteuses (trop smooth), même si ces temps-ci, j’ai aussi eu une fiévreuse passe de Fiona Apple.

Voici ma chanson préférée, Jungle Drum… la plus upbeat de l’album! Mais personnellement, j’aime mieux l’écouter et ne pas regarder!!



Special! Umbrellas on sale!
1 juillet 2009, 11:35
Classé dans : Musique, Édito | Mots-clefs: ,

J’haïs ça, les shows extérieurs. Je suis pas allée à Osheaga, l’an passé, voir les Stooges et je l’ai regretté. Mais hier, je me suis dit: “Stevie Wonder! Come on!”

Eh bien, j’ai 3 remarques à faire aux organisateurs du Festival de jazz (et aussi développeurs du Quartier des spectacles):

1- Prenez exemple sur Québec. T’invites Paul McCartney? Tu fais ça dans un endroit plat, sans obstacle visuel, à aire ouverte, pour que le monde, même loin, ait l’impression d’être inclus.

2- Mettez pas vos maudites tentes blanches pour vendre des conchonneries devant les scènes!!!! Calvaire!

3- Et à quoi ça sert de mettre des écrans géants partout quand IL Y A PAS DE SPEAKERS??? On a vu Stevie parler pendant 5 minutes, on a rien entendu! La musique a commencé, on a juste senti la basse!!!!

Finalement, on a réussi à se rendre à un autre écran plus loin où on entendait. J’ai même entendu Higher Ground, yé! Alors, je me suis dit que je ne m’étais pas déplacée pour rien…

Gag de la soirée:

On marche sur Ste-Catherine vers le site. Une jeune fille est debout dans l’entrée d’un magasin, un parapluie ouvert au dessus de la tête et un autre, fermé, dans la main. Elle hurle comme une hystérique: “Stevie Wonder tonight! Special! Umbrellas on sale!” Sérieux!! J’imagine que quelqu’un l’a forcée à faire ça…



Moonwalk, IGA et oreilles de lapin
26 juin 2009, 11:50
Classé dans : Musique, Édito | Mots-clefs:

Bon, je sais, je suis plate, je vous abandonne à part pour me vanter, c’est pas très cooool de ma part. Ces temps-ci, j’ai plein de petits projets à mener de front et, bizarrement, peu de choses qui me font lever le poil sur les bras. À part le visage de Michael Jackson. Vraiment, j’aimerais qu’ils nous montrent juste des vieilles photos, quand il avait encore un nez, des pigments et bon, une face. On aurait pu donner des leçons d’anatomie avec ce corps-là, même quand il était encore “vivant”.

La première chose que j’ai constaté en apprenant la mort de Michael Jackson (en faisant mon épicerie, vraiment, c’est le fun qu’ils nous mettent des télés partout), c’est que mon chum s’est transformé en véritable couch potatoe. Il a branché notre antenne sur notre télé HD (oui, on a une télé HD écran plat, mais on n’a pas le câble ni antenne satellite, on écoute juste des DVD et l’ordinateur branché dessus), il a bravé la neige cathodique et les grichements horribles pour entendre Michel Girouard, qui manifestement s’habille au même endroit que Don Cherry (Village des valeurs?) remâcher l’info et la ressortir tout croche (“Michael Jackson était un artiste mais aussi un personnage”. Big deal. Reformulez la phrase en mettant n’importe quel nom que vous trouverez sur le site Perez Hilton), entendre Céline Dion pleurer et dire que Michael était “plus grand que la vie elle-même” (méchant paradoxe). Aussi une auditrice triée sur le volet qui nous gratifie d’un “il a pas eu une vie facile, mais de là à mourir…” Il s’est pas suicidé!!! Il a pas choisi de mourir (en tout cas, pas à ce qu’on sache). Toute cette débâcle nous montre bien à quel point le journalisme et l’information, c’est n’importe quoi répété en boucle. La seule personne avec un peu d’esprit critique était Mike Gauthier.

Ne vous méprenez pas, bien entendu, la mort de Jackson c’est big, qu’on aime ou pas, il a révolutionné le monde du vidéoclip et profondément marqué la musique pop. Moi-même au secondaire, j’ai dansé le ballet jazz avec force claquements de doigts sur au moins une dizaine de chansons de Jackson, on a copié ses moves et ses chorégraphies (si ce n’était pas embarrassant pour d’autres personnes, je pourrais même vous mettre un vidéo, hé! hé! Pour les demandes spéciales, venez chez nous, ça va me faire plaisir de flasher ma TV.) Mais sérieusement, sa face me faisait peur. Brr.

Et pour l’histoire de pédophilie… personnellement, je ne sais pas quoi penser. Je veux croire qu’il était bizarroïde et qu’il ne faisait rien de “mal” (mais avec cette face-là, c’est sûr que les p’tits sont traumatisés à vie… OK, j’en reviens, là.) Mais peut-être aussi qu’il était tellement dans son monde qu’il a posé des actes et qu’il ne se rendait pas compte du mal qu’il causait. Ou était-il evil? Ce n’est pas à moi d’en juger. Mais bon, on peut bien écouter du James Brown sans cautionner la violence contre les femmes, et écouter du Noir Désir sans avoir des envies de meurtre.

Mais bon, maintenant il n’est plus, mais comme Marilyn, Elvis et tout artiste vivant ainsi sur la couverture des magazines, on ne saura jamais la vérité… Tout est distortionné, une première fois par eux, puis par les journalistes, etc. Malgré ce qu’on veut nous faire croire, il n’y a plus de réel. La fiction s’autogénère et ne réfère plus à rien. Donc tout est réel. Mais rien ne l’est. OK, j’ai mal à la tête.

Si vous lisez l’anglais et que ça vous intéresse, voici un article d’un journaliste canadien ontarien (mon Dieu!) qui mêle habilement subjectivité et information pertinente: http://weathereye.wordpress.com/2009/06/25/michael-jackson-legend/

J’aime beaucoup ce blog. Il est toujours drôle et les sujets sont variés (voir la rubrique Today’s moron).



Le party est fini
7 juin 2009, 14:18
Classé dans : Musique, Édito | Mots-clefs: , ,

Dans le cadre de mon travail, j’ai reçu l’autre jour un courriel de la SODRAC, qui s’intitulait “Protégez vos revenus”, ou quelque chose comme ça. En gros, le courriel disait que si quelqu’un se faisait un mixtape sur une cassette audio ou se gravait un CD compilation, donc produisait une copie pour usage personnel, des droits pouvaient être exigés. Mais le message disait surtout: “Mais si quelqu’un copie votre musique sur un lecteur mp3, vous n’avez aucune redevance, et c’est scandaleux.”

Euh… Il me semble que lorsque j’achète un album, sur quelque format que ce soit, j’ai le droit de l’écouter de la manière qui me convient. Si j’achète un CD et que je veux l’écouter en faisant mon jogging, je le copie sur mon ipod. Si j’ai un vieux char et que je veux écouter mes mp3, je me grave un CD. Non? C’est quoi, la prochaine étape? Lorsque j’aurai de la visite chez moi, je ne pourrai pas faire jouer aucune musique, à moins que ce soit un album que mes proches se seront aussi procurés et auront dûment payés. À moins que je ne fasse payer un droit d’entrée?

Je comprends tout à fait que les artistes, les auteurs, les compositeurs ont droit à un salaire pour leur travail. Je ne suis pas contre payer pour ma musique, mais il faut repenser le système. Peut-être prendre exemple sur le système de prêt en bibliothèque pour les livres? Il ne faut pas “virer sur le top” non plus. D’ailleurs, à qui toutes ces histoires de droits profitent-elles? Pas tant aux artistes qu’aux compagnies de disques. Ce sont elles qui font le plus de blé, et qui en perdent donc dans l’histoire. Oui, il faut revoir les vieux règlements désuets. Mais il faut les revoir autrement. Le party est fini, les boys.



C’était le Mexique ce soir au Club Lambi avec BARTON FINK!
30 mai 2009, 00:13
Classé dans : Musique | Mots-clefs: , ,

Barton Fink, le band, pas Barton Fink le film!

Quand je dis le Mexique, je fais référence au taux d’humidité de la salle plutôt qu’au style musical du groupe, qui rocke définitivement et qui n’a rien de latin. Ils réussissent même à intégrer des claviers sans avoir l’air de retards tout droit sortis des années 80. Non, le Club Lambi doit être la salle de spectacle la moins aérée à Montréal. J’étais déjà en sueurs et trempée avant même que Vagan commence à s’époumoner.

Pour entendre à quoi ça ressemble, c’est ici.

J’écoute leur premier disque, il est excellent, mais c’est encore mieux en show et il y avait plein de chansons que je ne connaissais pas et qui était vraiment très bonnes! Vivement le deuxième opus! Et je ne dis pas tout ça parce que mon grand ami Francis est guitariste et claviériste dans le groupe… Il me chantait “Lost cause” et “The one I love” avec sa guitare, on gueulait du Radiohead dans le métro ensemble, voilà 6 ans… Mais bon, il a vite compris que c’était à son avantage de s’éloigner de moi pour réussir dans la chanson!

Sinon… Est-ce que c’est moi ou à chaque fois qu’on va voir un show, le monde devant nous est toujours fatigant, prend trop de place, te pile dessus? Moi il y a même déjà un gars qui s’est évanoui sur moi au show de Air. Vraiment! Trop de drogue. Tout ça pour dire qu’on dirait qu’on est toujours placé derrière des morons. Est-ce que ça vous fait ça à vous aussi? Et est-ce que ça veut dire que je dérange systématiquement tous les gens qui sont derrière moi?



Morale: I don’t give a hoot about what you think
16 avril 2009, 16:54
Classé dans : Musique | Mots-clefs: , ,

Je sais, je suis en retard, ça fait un bout qu’elle est sortie cette chanson-là (un an, en fait). Mais ça vaut la peine de regarder le brillant vidéoclip de la chanson Pork and beans, de Weezer, car c’est une satire très réussie de notre société de l’image, de l’omniprésence de l’information et de l’intrusion d’Internet dans nos vies. Vous y reconnaîtrez sûrement des visages familiers…

Comme l’intégration de la vidéo a été désactivée, je vous suggère simplement de cliquer sur le lien pour la voir sur Youtube:

Pork and beans by Weezer



J’aime l’humour outrageant et grossier
22 février 2009, 16:28
Classé dans : Humour, Musique, SNL | Mots-clefs: , , ,

Peut-être vous souvenez-vous du vidéo suivant :

Eh bien, peut-être ne saviez-vous pas que Saturday Night Live avait sorti un album du band Lonely Island, qui regroupe cette chanson et une quinzaine d’autres, toutes plus désopilantes les unes que les autres. Bon, Dick in a box perd bien sûr un peu de sa saveur sans le vidéo. Mais je dois dire que ce ne sont pas tant les paroles que la musique, qui pastiche parfaitement les tounes de boys band tels que Backstreet Boys et N’SYNC, qui font selon moi de la parodie une réussite. La présence de Justin Timberlake ne fait qu’ajouter l’injure à l’insulte.

Voici mon autre extrait préféré, complètement dans un autre style musical :


Je pense toutefois que j’ai préféré l’entendre seulement que voir le vidéo qui, je trouve, n’apporte pas grand-chose de plus. Il ne fait qu’illustrer les paroles. Mais Natalie est très drôle, c’est le casting qui fait toute la job là-dedans. Il est vrai qu’on ne la voit pas dans les tabloïds, elle est diplômée de Harvard et avec son visage angélique (la vie est tellement injuste!), elle est bien la dernière actrice de sa génération qu’on imaginerait tenir de tels propos. On ne sait plus trop s’ils rient du style de vie des stars ou des chansons de gangsta rap. En fait, je ne regarde pas vraiment SNL, mais quand un de leurs vidéos me parvient, ce que j’aime par-dessus tout, c’est qu’ils ne se prennent pas au sérieux et ne se sentent pas obligés de ridiculiser quelqu’un pour être drôles. Ils sont là pour se gâter et le plaisir est contagieux!

La sortie de l’album de Lonely Islands… Surveillez ça!



Les mains de Gould
10 décembre 2008, 16:29
Classé dans : Critique, Musique | Mots-clefs: , ,

Critique de l’hommage à Glenn Gould donné par l’Orchestre métropolitain

Publié dans Main Blanche, printemps 2008

L’hommage à un artiste, de surcroît à un musicien, suppose habituellement une sélection de ses œuvres les plus marquantes, dont on offre une réinterprétation inédite dans le but de souligner l’importance d’une contribution qui apparaît impérissable. Dans un cas comme celui de Glenn Gould, l’entreprise est risquée. C’est que celui-ci n’a pas véritablement marqué la musique par son travail de compositeur, mais plutôt en tant qu’interprète. Son enregistrement du Clavier bien tempéré, de Bach, figure même sur le Voyager Golden Record, un disque lancé dans l’espace comme témoignage de la culture terrestre. Ce n’est donc pas à une nouvelle lecture de son travail de création que l’Orchestre métropolitain nous convie, mais bien à une imitation, à une reproduction de ses arrangements et de son jeu. L’entreprise apparaît des plus précaires, en particulier si on songe que Gould lui-même a renoncé à la vie de concertiste, au plus grand étonnement d’une machine médiatique qui l’avait porté aux nues. Pour lui, la musique, ce n’était pas la scène, ce n’était pas la représentation.

Heureusement, on ne fréquente plus les concerts en queue-de-pie, et le mot d’ordre de l’Orchestre métropolitain semble être le refus de tout cérémonial guindé. Loin de se contenter de serrer la main du premier violon, le chef d’orchestre Yannick Nézet-Séguin offre une petite tape sur l’épaule par ci, une étreinte par là. L’ambiance est des plus conviviales, les musiciens sont détendus, discutent sur leurs chaises pendant l’entracte et sont loin du cliché des virtuoses maltraités par leur directeur amer et sadique. Nézet-Séguin est d’ailleurs en passe de devenir une véritable vedette. En raison de son jeune âge, il a su gagner la faveur du grand public, qui voit en lui un jeune homme sympathique et passionné. Ce qu’il est; du moins, voilà ce qu’il projette sur scène. C’est avec un enthousiasme débordant qu’il dirige l’orchestre. Son visage est mobile, expressif, et son énergie, communicative. Si bien qu’on a parfois l’impression d’être face à un petit garçon qui s’amuse. Son travail est toutefois empreint d’une grande rigueur. L’effort est louable en ce sens qu’il tente d’outrepasser une réserve que Gould a toujours eue envers la scène : cette distance infranchissable qui sépare la musique et le public.

C’est également avec le sourire que Nézet-Séguin intervient pour présenter les pièces exécutées lors du concert. De Bach, un des compositeurs fétiches de Gould, il a retenu le Concerto pour clavecin et cordes en ré mineur (version pour piano) au lieu des Variations Goldberg, que Gould a enregistré quatre fois et qui demeure l’une de ces pièces les plus populaires. Ce choix s’explique par la volonté de mettre le travail d’ensemble de l’orchestre de l’avant et de ne pas réduire l’œuvre de Gould à ses seules interprétations pianistiques. Wagner, Mendelssohn et Beethoven sont également à l’honneur. Il est d’ailleurs tout à fait charmant et de bon ton de voir Nézet-Séguin s’étendre sur le côté rebelle de Beethoven et sur l’atypisme de son Concerto pour piano n° 2, où cette forme, à peu près aussi figée que celle du sonnet, est réinventée. On sait à quel point on aime les têtes fortes une fois qu’elles nous ont quittés, et Nézet-Séguin semblait nous dire : « Vous voyez, le classique, ce n’est pas si stuck up que ça. » Selon ses dires, Gould se sentait peu d’affinités avec Beethoven, mais revenait toujours à ce concerto qu’il aurait particulièrement affectionné.

S’il est impossible de ne pas avoir au moins un bras du chef d’orchestre dans son champ de vision, Sonny Wong, le jeune pianiste à qui incombe la lourde tâche de faire revivre Gould, est presque transparent. Interprète de renommée internationale, couvert de prix, de médailles et de bourses, il se fait discret et laisse parler le piano. Du balcon, il est fascinant d’observer ses mains. Tout comme Nézet-Séguin, il semble heureux, mais plutôt sur un mode serein, intérieur. Son visage calme paraît dissocié de ses doigts. On dirait qu’il ne pense pas à ce qu’il joue. (D’ailleurs, je me suis toujours demandé… Les pianistes lèvent souvent leur main pendant qu’ils jouent, celle qui ne touche pas au clavier l’espace d’un instant, ils la lèvent et la suspendent dans les airs, comme s’ils caressaient quelque chose, avec un peu de désinvolture et aussi de hauteur… Vous savez, cette sorte de geste un peu élégant, très « artiste »… Le font-ils pour le paraître, pour être chic ou simplement pour meubler le temps et ne pas arrêter entre deux notes qui se seraient, dans un moment d’égarement, un peu espacées?…) Sonny Wong est incontestablement un virtuose. Et moi, une néophyte. Je suis allée naïvement essayer d’entendre Glenn Gould, mais à travers un filtre. N’étant pas une mélomane accomplie, je suis inapte à évaluer avec précision le degré de fidélité du concert à l’artiste dont il est inspiré. On peut rendre hommage à une œuvre, à un matériau qui demande à être travaillé, habité. Il est toutefois délicat de rendre hommage à une certaine lecture, à une attention si fine et si marquée du sceau de l’intériorité. Il y a certainement une raison pour laquelle Gould préférait le studio à la salle de concert. Peut-être ne voulait-il pas qu’on regarde fixement ses mains.

Hommage à Glenn Gould par l’Orchestre métropolitain a été présenté le jeudi 18 octobre 2007 au théâtre Outremont de Montréal.