Archives de la catégorie ‘Plogues’

La tradition (après combien d’années ça devient une tradition?) veut qu’on achète (au moins) un livre québécois le 12 août. Voici donc quelques suggestions de mon cru. La plupart des auteurs sont mes ami-es, oui, c’est vrai. Mais que voulez-vous: mes ami-es, c’est les meilleur-es.

Certains de ces livres ne sont plus nécessairement en librairie, commandez-les sur les libraires.ca
9782924519165

La chambre Neptune

Pour toi si tu crois qu’ici bas tout est lié, que tu t’intéresses aux mystères de l’univers et que tu penses que d’accompagner un enfant en fin de vie est en quelque sorte la plus belle chose du monde.

Pas pour toi si tu cherches une narration linéaire et traditionnelle.
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9782890318489
Pour toi s’il y a des choses que tu as toujours voulu dire à ton père, mais que tu n’en as jamais eu le courage.
Pas pour toi si tu penses que la poésie doit obligatoirement être en vers, et surtout si tu penses qu’elle doit rimer.
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9782923530406
Pour toi si tu voudrais essayer la poésie mais que tu as peur de ne pas comprendre; Geneviève Gravel-Renaud parle à tout le monde.
Pas pour toi si tu n’es pas capable de t’arrêter et t’intéresser aux petites choses de la vie.
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9782896626014
Pour toi si tu t’intéresses à la littérature jeunesse et aux relations amoureuses, en particulier aux attentes que l’on se fait à notre égard et à celui des autres.
Pas pour toi si tu penses qu’une relation sexuelle réussie se clôt obligatoirement par un orgasme.
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9782896981564
Pour toi si la lutte, le clinquant, l’usé et les magouilles te fascinent autant qu’un roman dont l’intrigue nous happe.
Pas pour toi si tu trouves que les films des frères Coen sont plates et que tu cherches «plus d’action».
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9782764431139
Pour toi si tu es fasciné-e par le ballet, le deuil et la solitude, et si tu aimes entendre la musique au creux d’un texte.
Pas pour toi si tu n’aimes pas les récits intérieurs qui se développent lentement.
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Dans La Voix Pop, journal de mon quartier, on m’interroge sur pourquoi j’ai écrit un roman jeunesse, sur mes influences et sur mes projets. Il y a même une photo pour tous ceux qui se demandent de quoi j’ai l’air quand je suis en train de parler. (Et notez que ce n’est pas moi qui ai ordonné au journaliste de répéter le titre aussi souvent, pour vous mettre en transe et vous inciter à courir à la librairie, là.)

Pour lire, c’est ici: Un premier roman jeunesse pour Aimée Verret

N – Aimée Verret

Publié: 16 février 2013 dans Création, Plogues, Poésie

Ma contribution à l’abécédaire de Poème sale: Écrire contre le bavardage. N pour NON.

POÈME SALE

LogicBoard17
Poème sale a demandé à 52 auteurs d’écrire sous l’influence du bavardage. Lisez leurs textes du 1er au 28 février 2013. Retrouvez les textes publiés antérieurement dans notre Table des matières



Non



non tu me déranges pas non je travaille non j’ai pas pensé à ta fête, désolé non I will not be attending non c’est du Photoshop je te jure non j’ai pas cliqué sur le lien mais si tu veux mon avis, pas fort non je le connais pas plus que ça non j’ai pas vérifié mais tout le monde est d’accord pour dire que non j’ai pas une minute à moi non j’ai rien à ajouter à part que non ça ne me concerne pas mais moi je l’ai déjà vécu et je sais de quoi je parle non c’est ça la vie non c’est pas ça que j’ai dit nonon t’as rien compris, ben c’est pas…

View original post 192 mots de plus

Cette fois, c’est vrai. Mon deuxième livre en librairie. Un roman pour les jeunes ados. Une histoire de meilleures amies. Une qui est naïve, l’autre qui l’est moins, ou qui l’est peut-être autrement. On peut souffrir autant par amitié que par amour, surtout quand on est au secondaire.

Ça fait bizarre et tout plaisir de l’avoir entre mes mains. J’ai travaillé dessus pendant au moins 4 ans (je ne sais même plus quand je l’ai commencé). Je l’ai repris, repris, repris. Il a été refusé, refusé, refusé. J’ai travaillé avec deux maisons d’édition, deux éditrices. Je l’ai vieilli (j’ai ajouté des scènes de sexe), je l’ai rajeuni (j’ai enlevé toutes les scènes de sexe, les mentions de sexe, les gros mots, pleins de mots en anglais). J’ai vu mon livre sous toutes ses coutures, ce qu’il devait être, ce qu’il aurait pu être, ce qu’il est finalement. J’en suis fière, et j’essaie de ne pas penser à LA phrase où il y a d’écrit le mauvais prénom (personne n’est parfait, mais on s’améliore de tirage en tirage).

Ça fait bizarre aussi de voir la réaction de mon entourage. Pour certains, on dirait presque que c’est mon premier livre, comme si un livre de poèmes, ça comptait moins en quelque sorte. En ce moment, c’est pourtant sur un autre livre de poèmes que je travaille. Je vais sûrement commencer un nouveau projet jeunesse, un jour. Quelque chose de plus tomboy.

Alors, si vous avez une soeur, une nièce, une voisine, une cousine, ou mieux, une classe (!), ou si vous êtes simplement curieux et jeunes de coeur, précipitez-vous chez votre libraire, de préférence indépendant. Pendant que je vais me cacher sous un oreiller (il y en a de reproduits dans le livre à chaque en-tête de chapitre, je ne serai pas dépaysée) en faisant semblant que je n’ai pas publié de livre finalement.

 

Depuis la semaine dernière, vous pouvez trouver en librairie le dernier numéro de la revue de poésie Estuaire, qui porte sur le country-western. Je suis honorée de m’y retrouver aux côtés de Roger Des Roches, Élise Turcotte, François Rioux, Marc-Antoine K. Phaneuf, Thierry Dimanche, Catherine Cormier-Larose, et j’en passe. Vous y lirez mon texte intitulé « Album western: pleurer toute l’âme de mon coeur », où je compose des chansons western à partir de titres de chansons western québécoises (fautes d’orthographe incluses).

Quoi? Qu’est-ce que vous dites? Le titre de mon texte est sur la couverture? Bien oui, toi! C’est pas mon genre de me vanter, mais là, faut bien que je le fasse: la seule phrase originale que j’ai pondue pour ce numéro en est devenue le titre. Boo-yah!

Bilan du Salon du livre: après m’être bien gelé le cul au stand du Quartanier en l’excellente compagnie de Sophie Bouchard et de Simon-Philippe Turcot de La Peuplade, et de Mylène Durand et de Patrick Lafontaine du Noroît – il paraît que nos stands étaient situés dans le seul endroit de tout le Salon où il faisait froid -, j’ai manqué mon rendez-vous avec Mélodie Nelson, mais j’avais son chat en otage, puis j’ai eu un bisou de Roger Des Roches et plein de câlins de David Leblanc avant de me faire inexplicablement lancer des chips par un poète qui sera vraisemblablement en nomination pour le prochain Nelligan (c’est quasiment jet-set, mon affaire). Mais le clou de la semaine a véritablement été lorsque je me suis aperçue que je n’avais pas emmené de stylo pour ma séance de dédicaces. Appelez ça un acte manqué si vous le voulez; heureusement que ma maman était là pour me tirer d’affaire.

J’ai aussi dû me précipiter au kiosque de la SODEP, où j’ai été accueillie par une Catherine Cormier-Larose en émoi, pour acheter le dernier magazine Entre les lignes, dans lequel avait paru une critique de mon recueil, m’avait-on informée. Et là, c’est pas parce que je veux encore péter de la broue, mais j’en suis bien obligée, j’ai constaté qu’on m’avait accordé cinq lunettes et que, dans cette édition, j’étais la seule à avoir cet honneur… Boum-chik-a-boum.

Cliquez sur l'image pour agrandir et admirer ce chef-d'oeuvre que je vous ai concocté dans Aperçu

 

Pour vous donner envie de venir entendre la lecture de ce soir (voir article ici bas), pour vous donner envie de vous procurer mon livre, pour vous donner envie d’assister à mon lancement que j’annoncerai bientôt plus en détail, voici une chouette critique de mon recueil parue dans Le Libraire, le magazine des librairies indépendantes du Québec. J’aime particulièrement le bout où l’auteur, Simon-Pierre Beaudet (j’ai coupé son nom avec ma capture d’écran!), parle de mon blog, parce qu’il est vraiment venu faire un tour et que je suis toujours surprise quand des gens que je ne connais pas s’aventurent ici. 🙂

Le libraire, no 61, p. 23

Cliquez pour agrandir.

Pour downloader le magazine en entier: http://www.lelibraire.org/apropos.asp#tele